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   AmigaOS : Les concepts (2/2)
 Mis en ligne le 12 juillet 2005 |

Alors quoi encore ?
Vous n’en avez pas eu assez ?
Ca suffit pas pour vous convaincre que l’Amiga c’est d’la bombe de balle ?

Remarquez, vous n’avez pas tord … Si vous pensez que ce que je vous ai déjà cité est alléchant, attendez de découvrir la suite !

Bon, on ne va pas perdre une minute de plus en bavardage, après tout, si vous êtes là en train de lire, c'est bien pour une raison 😀

Etre visionnaire ça a de l'avenir …

… ou presque. Enfin normalement, si on en croit cette maxime de je ne sais qui (peut être de moi en fait …), si effectivement, être visionnaire c'est assurer son avenir, alors l'Amiga serait sans doute en train de faire passer les ventes de Windows XP pour de la petite monnaie.

Car visionnaire, il l'a été, non pas que les concepts que je vais décrire n'ont jamais été copiés, voir égalés, voir surpassés mais simplement parce qu'ils sont incroyablement en avance sur leur époque et que ces idées de génies se trouvaient à disposition du quidam moyen dans une machine grand public et non dans une station graphique ultra haut de gamme dont le prix pourrait sans doute effacer la dette d'un pays centre africain …

Les librairies partagées :

Alors là, voici un concept majeur et qui n'a rien de nouveau, du moins, sur AmigaOS puisqu'il existe depuis les toutes premières versions de ce système, c’est-à-dire dès 1985.
Très bien, mais qu'est-ce ?
Je m'explique : un programme exécutable est constitué d'un ensemble de fonction qui sont toutes appelées par une « super fonction » principale qui se charge en quelque sorte de faire le lien.
Imaginons maintenant que vous ayez fait un programme qui doit afficher le vol d'un objet dans un paysage en 3D le tout sur de la musique.
La première possibilité qui vous est offerte est de tout mettre dans l'exécutable, à savoir le moteur 3D, le code qui gère l'affichage en 3D et le code qui va gérer la partie son (et là je simplifie car on pourrait imaginer tout un tas d'autres fonctions comme la gestion des périphériques par exemple).
Votre programme marche d'enfer sur votre machine mais aïe, votre collègue qui n'a pas de super carte 3D dans sa machine est incapable d'afficher quoi que ce soit.
Un autre quand à lui n'a pas la même carte son.
Bref, vous voyez le dilemme si vous voulez gérer tant de diversité.
Sans compter que si vous devez apporter la moindre mise à jour, vous êtes bon pour tout recompiler.

Quelle est la solution offerte par AmigaOS ? Les librairies partagées bien sûr.
Il s'agit en fait de bibliothèques de fonctions accessibles aux programmeurs et qui permettent de s'affranchir de la connaissance de ce que fait la librairie dans la majeure partie des cas et dans une autre optique, elle permet surtout une maintenance et une évolutivité de vos applications grandement simplifiée.
Par exemple, si vous codez votre application en utilisant la librairie Warp3D, alors c'est cette librairie qui se chargera de gérer l'affichage et non votre application.
Warp3D est une librairie hautement spécialisée dont le seul est unique but est de vous masquer toute la technique en ce qui concerne la gestion des cartes graphiques, en fait, vous programmez au travers d'une interface d'application (ou API pour « Application Programming Interface ») qui met à votre disposition toutes les fonctions dont vous pourriez avoir besoin.
C'est un moyen aussi, sans changer l'application, de la faire évoluer ou d'améliorer ses performances (comme remplacer une librairie par une autre, spécialement optimisée pour tirer le meilleur parti d'un processeur en particulier).

Bref, là encore, on voit bien la modularité exceptionnelle du système et sa capacité à s'adapter à toutes vos exigences.
Alors certes, les librairies partagées sont un concept courant aujourd'hui mais là encore, aucun système n'a eu à cœur de faire autant la part des chose entre les applications et les modules qui les constituent, de même, aucun système n'est allé si loin dans cette voie, on peut par exemple avoir des exécutables sur Amiga qui ne pèsent que quelques dizaines de Ko et qui ne sont finalement qu'un canevas faisant appel à tout un tas de librairies partagées interchangeables à volonté.
On est très loin du côté « fourre tout » des fameuses DLL et encore plus loin des librairies compilées en statique dans la plupart des exécutables sous les systèmes Unix.

On reconnaît très facilement les librairies à leur extension .library et elles sont générlement rangées dans le dossier « Libs » du système.





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