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   Histoire : 1997, premier objectif : supporter la communauté Amiga existante.
 Mis en ligne le 28 janvier 2006 |

L’Amiga semblait près de la fin. Dans l’année qui venait de s’écouler, de nombreux magazines avaient fermé et le marché du logiciel était en décomposition. Toutefois, Quikpak confirmait son envie d’acheter l’Amiga, en précisant leur offre finale. Quikpak semblait alors le dernier espoir de l’Amiga. Ils avaient construit les machines d’Escom, avaient des développements de dérivés d’A4000 en cours et avaient des plans pour porter l’OS sur Dec Alpha. L’annonce de la décision finale était promise pour le 28 Février. De la manière dont les événements se déroulaient, les développeurs préférèrent attendre. L’ancien acquéreur-désirant Dell essayait lui aussi d’acheter ce qui lui avait glisser entre les doigts en 1995. Ils étaient suivis de près par Gateway 2000. Les deux étaient des assembleurs de PCs et semblaient fidèles à Microsoft. Ils semblaient particulièrement intéressées par les 47 brevets liés à l’Amiga, un trésor unique !

En attendant l’issue de la bataille légale, une vague de jeux nouvelles générations apparut. Depuis la mort de Commodore, il semblait que le rôle de l’Amiga en tant que plate-forme de jeux était oublié. Mais de nouveaux jeux apparaissaient en Mars, menés par un courant de programmeurs jusque là sommeillant. Un diaporama inattendu d’un Myst non-officiel et un port illégal de Quake (et très lent à seulement 4fps) firent leurs apparitions sur Aminet. Ces deux nouveautés montraient le désir de nouveaux jeux qui tireraient partis des Amiga actuels. Le résultat fut que ClickBOOM récupèra les deux titres et les porta sur Amiga de manière officielle.

Pendant ce temps là, les conséquences du rapprochement de VISCorp avec l’Amiga se faisaient ressentir. Almathera Systems Ltd. annonçait sa fermeture, résultant de problèmes d’argent suite au non-payement par VISCorp de leur travail fait sur le ED. Village Tronic était aussi en litige avec Amiga Technologies suite aux ventes de mise à jour Amiga OS3.1. La seule bonne nouvelle venait de Carl Sassenrath, créateur de l’Exec, CDXL et ancien employé de VISCorp, qui développait un langage appelé Lava. Le nom devint rapidement Rebol, montrant que l’idéal de l’Amiga n’était pas mort. Ce langage allait jouer un rôle important dans les mouvements Amiga deux ans plus tard.

Phase 5 continuait toutefois son travail sur les cartes PowerUP, qu’ils développaient en collaboration avec Amiga Technologies. La chute d’Escom avait transformé les patchs à court terme de l’Amiga OS en un plan de développement de l’OS sur le long terme. Conscient que l’Amiga pourrait peut-être ne pas connaître un futur officiel, Phase 5 mit en place une voie afin d’amener l’Amiga vers leur machine A/Box. Si l’Amiga venait à mourir, le marché pourrait continuer avec un ordinateur PowerPC qui représentait une suite idéale. Le marché des cartes graphiques s’améliorait lui aussi avec la sortie de la CyberVision 64 et de la Picasso IV. Pendant ce temps, la compétition entre les solutions graphiques redirigeables était aussi féroce que le sera celle des kernels PPC dans les années qui allaient suivre.





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