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   Le PowerPC en 2007
 Mis en ligne le 12 mars 2007 |

3. Jouer avec le PowerPC

Passionnés d’Amiga, sachez qu’avec nos machines PowerPC, une chance unique s’est présentée : celle d’avoir du matériel performant (à défaut d’être dernier cri) avec la possibilité d’utiliser des périphériques standards tout en gardant le processeur comme originalité et distinction par rapport au monde du PC. Les nostalgiques pourraient retrouver la fraîcheur du début dans ces nouvelles cartes. La puissance supplémentaire apporte un réel confort et l’accès à de nouveaux logiciels qui manquaient (bien que d’autres se fassent encore attendre). On espérait depuis des années puis les cartes sont arrivées avec des OS aujourd’hui bien plus matures et fournis qu’il y a 2 ou 3 ans. Pourtant, certains n’ont pas supporté la rupture avec le 68k, d’autres l’insuffisance de cette révolution.

Pourquoi ne pas profiter du fait que des cartes soient disponibles pour l'embarqué pour s’y intéresser. D’autant qu’il existe des cartes :
– Efika : la carte fabriquée par bPlan à base de MPC5200 et sur laquelle on attend de voir arriver MorphOS ou qui sinon peut servir de serveur Linux discret.
– Kurobox (http://www.kurobox.com/) : une carte et son joli boîtier, très ouverte aux développeurs et hackers, avec une scène dynamique (http://www.kurobox.com/forums/index.php).
– DreamBox : un décodeur satellite sur lequel on peut installer Linux et qui offre le décodage MPEG2 et même plus sur certains modèles, apparemment de quoi faire une jolie station multimedia.
– BlackDog : un serveur Linux qui tient dans la main et alimenté à 100% par le port USB (http://en.wikipedia.org/wiki/BlackDog), là encore une communauté s’est formée autour de ce produit (basé sur un coeur 405).

On peut également trouver des cartes prototypes pour l'embarqué dans le marché de l’occasion. C’est de cette manière que j’ai pu acquérir une carte DHT Walnut avec son PowerPC 405 pour 65 Euros. De quoi jouer avec et en apprendre plus sur l'embarqué, les bootloaders, Linux, la gestion des périphériques, … autant de notions qui complètent ce que m’apporte l’Amiga et qui pourra peut-être lui servir en retour.

Dans l’informatique de bureau, on ne compte plus les PowerMac disponibles d’occasion. On en vient à regretter non pas que nos OS soient open source mais qu’ils ne puissent être portés sur des machines comme celles-ci.

Question développement, le PowerPC est bien supporté grâce au marché de l'embarqué. Il existe aussi des outils gratuits comme ceux de l’incontournable  DENX Software (http://www.denx.de), auteur de U-Boot. Il propose des outils de développement et de cross-compilation, des binaires de Linux, … Et à propos de Linux, il existe aussi des spécialistes du PowerPC comme TerraSoft et sa distribution Yellow Dog (http://www.terrasoftsolutions.com/products/ydl/), la première à supporter la Playstation 3 et son processeur Cell.

Les PowerPC ont un jeu d’instructions commun mais il peut être épaulé par d’autres instructions comme DLMZB (Determine Left-Most Zero Byte) disponible sur 405 et 440 et qui permet d’améliorer grandement la rapidité des fonctions de manipulation des chaînes de caractères. IBM propose aussi une bibliothèque pour les flottants qui permet de multiplier les performances par 3 ou 4 (http://www-03.ibm.com/chips/power/powerpc/newsletter/sep2003/ppc_process_at_work2.html).
Bien sûr, ça peut aller bien au-delà, l’extension la plus connue étant l’AltiVec ou VMX qui est une unité de calcul ultra puissante.

Le grand nombre de registres, des instructions puissantes, de multiples registres de conditions, … tout cela représente autant de pistes pour optimiser du code existant. Il y a énormément de ressources disponibles sur Internet (on retombe fréquemment sur l’excellent site d’IBM, comme ici : http://www-128.ibm.com/developerworks/linux/library/l-ppc/). L’assembleur PowerPC est logique, performant et passionnant !





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