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D’un Amiga aux étoiles : voici mon roman : Humanité – Volume I – Origines
14 sujets de 1 à 14 (sur un total de 14)
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Salut à tous,
Ça fait un moment que j’avais envie de partager ici un projet qui représente une autre facette de ce que je fais depuis des années.
Certains me connaissent surtout à travers l’informatique, le développement, mes projets sur Amiga et cette passion un peu tenace que nous avons tous ici pour les machines qui nous ont donné envie de comprendre ce qu’il y avait derrière l’écran. Personnellement, l’Amiga a énormément compté dans mon parcours. J’y ai développé des outils, des bibliothèques et différents projets, notamment avec Odyssey-Creators puis eXcentrik Creatives Multi-Media. Et quelque part, cette envie de créer des mondes avec de la technique ne m’a jamais vraiment quitté.
Mais depuis plusieurs années, cette passion pour l’informatique s’est mêlée à d’autres : l’astronomie, les sciences, l’archéologie, l’histoire des civilisations, l’intelligence artificielle et l’écriture.
Tout cela a fini par donner naissance à un très gros projet :
Humanité – Volume I – Origines
C’est un roman de science-fiction d’anticipation scientifique et historique, aujourd’hui terminé.
L’histoire commence en 2034, lorsqu’une base humaine installée sur Mars découvre sous la surface de Tempe Terra une immense structure artificielle d’origine inconnue. Pour tenter d’en comprendre les glyphes, l’armée fait appel à Mathieu Korrens, un archéologue marginalisé à cause de ses recherches sur certaines traces énigmatiques des civilisations anciennes.
À partir de là, l’histoire va progressivement relier Mars, l’exploration spatiale, l’archéologie, Théra, le monde minoen, les sciences, les technologies futures et la question de notre rapport au savoir.
L’idée n’était pas d’écrire une histoire où des extraterrestres auraient tout appris aux humains. C’est même l’inverse de ce que je voulais faire. Les civilisations humaines restent responsables de leur propre évolution et de leurs découvertes. La présence extraterrestre sert plutôt à explorer une question qui traverse tout le roman : que ferait l’Humanité si elle découvrait un jour un savoir et une technologie très en avance sur elle ?
Serions-nous suffisamment mûrs pour les comprendre sans immédiatement chercher à les posséder, les militariser ou les utiliser pour dominer ?
C’est probablement la partie la plus personnelle du projet.
J’ai essayé de construire la fiction à partir de connaissances scientifiques et historiques réelles, puis de distinguer ce qui relève des faits, des hypothèses, de l’extrapolation et enfin de la pure fiction.
Et oui… c’est un gros bébé. 😄
Le Volume I fait 12 actes, 98 chapitres et environ 450 000 mots.Le manuscrit est maintenant terminé et les premières démarches auprès d’éditeurs ont commencé.
J’ai également créé le site officiel de la saga :
Vous y trouverez une présentation du projet et progressivement différents contenus autour de l’univers, sans divulgâcher le roman.
Je tenais particulièrement à venir vous le présenter ici parce que, même si Humanité parle de Mars, d’archéologie et de civilisations extraterrestres, une partie du chemin qui m’a amené jusqu’à ce projet passe aussi par nos bonnes vieilles machines Commodore.
Des milliers d’heures à programmer, expérimenter, chercher pourquoi quelque chose ne fonctionnait pas, puis recommencer autrement… ça finit forcément par laisser quelques traces dans la façon dont on construit un univers. 😉
Si certains d’entre vous ont envie d’aller jeter un œil au site, vos impressions seront évidemment les bienvenues.
Et puis, entre Amigaïstes, je pense que nous avons déjà accepté depuis longtemps une vérité fondamentale :
une machine technologiquement très avancée peut parfaitement avoir plusieurs décennies d’avance sur son époque. 😁
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Ce sujet a été modifié le il y a 1 mois et 2 semaines par
AmiDARK.
Salut tout le monde,
La communauté a son « Bernard Werber », quelle chance nous avons !
Ton site internet a un design pure, je vais suivre de prêt la présentation des personnages
Bravo pour tout mec, il faut en avoir dans la tête pour écrire un bouquin
Respect
Super projet bravo 👍
Moi aussi je suis sur un manuscrit dans un autre genre les mémoires de mon grand oncle paternel, un tonton flingueur écrit en prison pendant son dernier séjour sur des cahiers d’écoliers, période 1920-1970 il est mort abattu dans une cabine téléphonique d’un bar place de la Joliette à Marseille des suites de l’affaire du combinatti, ses fréquentations planche, le belge, pierrot le fou et j’en passe, son avocat était robert Badinter
Comment contacts tu les éditeurs ?
@MikeDaFunk : Merci 🙂
@Mandrak : Merci 🙂
Super projet toi aussi « mémoire d’un tonton flingueur »… Tu le fais au format d’une biographie ?Concernant les éditeurs je suis allé d’abord en magasin Fnac, librairies, supermarché.
J’ai regardé les noms des diverses maisons d’éditions que j’ai vu sur les livres pour voir celles qui arrivent à atteindre des lieux grand public.
Puis après, j’ai cherché les sites internet des maisons d’éditions. Elles ont toutes des procédures sur comment proposer un manuscrit, généralement dans les pages de contact.Par exemple Hachette Heroes :
https://www.hachetteheroes.com/formulaire-de-contact
Tu as l’information sur comment soumettre ton manuscrit.Avec l’IA j’ai fait des évaluations des capacités des maisons d’éditions (mise en place d’équipements pour exposer les livres en avant, etc.), capacités à gérer des romans de tel style ou tel style, etc.
Cela m’a permis d’établir une liste de priorités par phases de quelques éditeurs.
J’ai envoyé à la 1ère et 2ème phase en simultané et si je n’ai pas de news d’ici 1 mois j’enverrais à ceux de la 3ème phase, etc.De mon côté j’ai mis en place le site internet pour montrer la consistance de l’œuvre, avec une option « Soutien » où on peut laisser un message pour afficher son soutien au projet, et pour dire aux éditeurs,, il commence à y avoir une communauté autour du livre.
Merci pour les conseils espérons qu’une maison d’édition verra l’intérêt de ton pavé de 450000 mots 🤓
Pour moi cela sous forme de biographie (100.000 mots), le grand oncle avait un soucis du détail et son style se lit d’une traite, sa vie était mouvementée entre les évasions de prisons, des camps de concentrations, la fusillade de l’opéra à Marseille avec son neveu (papa) et j’en passe, le vilain canard de la famille bref
Je vais déposer le manuscrit pour le protéger sur
https://www.copyright01.com/
Tu devrais faire de même
J’ai regardé Copyright01 d’un peu plus près avant que tu passes par eux.
Le service n’a pas l’air bidon : ils utilisent notamment une empreinte SHA-256, un horodatage et, selon les offres, un ancrage blockchain. Ça peut donc constituer un élément de preuve d’antériorité.
Par contre, je serais prudent avec leur formulation « certificat d’horodatage reconnu dans 181 pays ». Ils s’appuient sur la Convention de Berne, mais celle-ci protège internationalement les œuvres et les droits d’auteur ; elle ne signifie pas que le certificat privé de Copyright01 est automatiquement ou officiellement reconnu comme preuve par les tribunaux de 181 pays.
D’ailleurs, leurs propres CGU sont plus nuancées : elles indiquent que le certificat constitue un élément de preuve, que l’ancrage blockchain n’est pas un horodatage qualifié eIDAS et que l’admissibilité ou la force probante du certificat reste appréciée par les juridictions.
Si ton objectif est de protéger sérieusement ton livre en France, je regarderais plutôt en priorité l’e-Soleau de l’INPI . C’est un service officiel de l’Institut national de la propriété industrielle, qui permet d’établir l’existence d’une œuvre à une date donnée avec une date certaine et un récépissé de dépôt.
https://procedures.inpi.fr/À ta place, je ferais donc :
e-Soleau INPI pour la preuve principale ;
éventuellement Copyright01 en complément si tu veux une seconde trace numérique.Et l’e-Soleau n’est pas très chère : le tarif commence à 15 € pour 50 Mo et 5 ans, donc pour un manuscrit ça reste très raisonnable. Il faut que tu choisisses l’option « Conservation des fichiers par l’INPI’ comme cela ils conservent une copie réelle des fichiers.
C’est ce que je fais depuis plusieurs années pour protéger mes travaux de recherches scientifiques, technologiques (en attendant de pouvoir faire des brevets), et mes livres (car je n’ai pas que Humanité comme univers. J’ai aussi un autre univers dont la base s’appelle « Retour vers le présent » et pour lequel le 1er livre est bien avancé (le 2ème et 3ème ont leur synopsis complet de développé)
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Cette réponse a été modifiée le il y a 1 mois et 4 semaines par
AmiDARK.
Ha ok
Je ferais les deux pour avoir une preuve numérique, j’ai encore un peu de temps il me reste 6 cahiers sur les 12 à recopier, les nombreuses fautes d’orthographe (grand oncle à fait l’école de la vie) syntaxe et autres à corriger, j’ai une copine correctrice pour la relecture.
Tu as utilisé l’IA pour faire les corrections de ton livre ?
La première phrase écrite dans son premier cahier donne le ton du contenu
« Je suis né le 31 mars 1912 à Sartène en Corse dans une maison situé juste en face de la prison, ma destinée était tracée »
Merci pour la Bonne idée de titre « mémoires d’un Tonton flingueur » (jean le boiteux)
L’IA m’a été utile à plusieurs niveaux.
Tout l’histoire, les personnages, les dynamiques inter-personnages, l’intrigue, l’évolution de l’histoire : 100% de moi.
Par contre, l’IA m’a aidé pour les recherches archéologiques et les recherches scientifiques, pour l’intégration de mon récit dans la réalité, avec extrapolation calculées, et pleinement cohérentes avec les domaines.
Pour la relecture, oui l’IA peux être utile. ChatGPT 5.6 a beaucoup évolué. Avant il ne pouvait pas gérer de gros PDF pour les régurgiter, la maintenant avec la version 5.6 il peut traiter des fichiers DOCX & PDF très volumineux (bon c’est juste que son travail prends parfois 1heure voire plus). Et avec un abonnement Plus, ça passe tranquille 😉
Il faut le cadrer correctement sinon il risque de basculer en boucle d’une manière de formater le texte à une autre en, pensant toujours « oui mais comme cela c’est mieux ».
Mais en le positionnant correctement *prompt avec rôles et fonctions* il arrive à bien te détailler tous les défauts de ton texte. Par contre si tu lui demandes un « traitement par lot », il faut penser à lui dire « corrections seules, pas de modifications du texte », sinon il va le faire tout seul.
Donc c’est un bon outil pour cela, mais il faut vraiment le cadrer comme tu cadrerais un gamin capricieux :p
Je vais tester Merci
Je fais aussi un travail de recherche sur les lieux, protagonistes et surtout les coupures de presse de l’époque, difficile à trouver à part deux numéros de Détective des années 50 et pour les archives des journaux comme Nice-matin pas facile mais tonton avait fait une liste des articles par date et journaux
Bon je laisse la place au super sujet principal 😁-
Cette réponse a été modifiée le il y a 1 mois et 4 semaines par
Mandrake.
Pas de soucis, parler de ton livre ne me dérange pas. On est entre auteurs 😉 lool
Au passage, il y a un autre point auquel je pensais pour ton livre : les droits d’auteur liés aux carnets de ton grand-oncle.
Le fait que ta famille possède matériellement les carnets ne signifie pas forcément qu’elle possède automatiquement les droits d’auteur sur leur contenu. En France, les droits patrimoniaux durent en règle générale 70 ans après la mort de l’auteur, avec quelques cas particuliers. Avant leur expiration, les droits peuvent appartenir aux héritiers ou ayants droit.
Cela devient surtout important si tu comptes reproduire directement des passages des carnets, des pages, des lettres, des photos, etc. En revanche, les faits historiques eux-mêmes, les événements vécus et les informations qu’ils contiennent ne sont pas protégés comme tels par le droit d’auteur : tu peux raconter ces événements avec ton propre texte et ton propre travail d’auteur.
Même lorsqu’une œuvre est entrée dans le domaine public, le droit moral de l’auteur subsiste en France : respect de son nom, de la paternité de l’œuvre et de son intégrité.
Il faudrait donc essayer de déterminer :
– la date de décès exacte de ton grand-oncle ;
– qui sont éventuellement ses ayants droit ;
– si tu veux simplement t’appuyer sur ses carnets comme source ou en reproduire réellement des extraits importants.Et il y a un deuxième sujet indépendant : si les carnets parlent de personnes réelles encore vivantes, ou de personnes suffisamment identifiables, surtout lorsqu’il est question de délits, de violence ou d’événements privés, il faudra être prudent sur la vie privée, la diffamation et les accusations concernant des tiers.
Ce n’est pas pour te décourager, bien au contraire. Ton matériau est particulièrement intéressant historiquement. C’est simplement le genre de projet où il vaut mieux sécuriser à la fois ton propre manuscrit avec l’e-Soleau et les droits sur les sources originales avant publication.
Et comme ça, ton Journal intime d’un tonton flingueur pourra être blindé juridiquement aussi. 😄
Ha oui comme je disais le tonton avait une bonne mémoire il cite toutes les personnes par leur identité et sobriquet même les adresses exactes des lieux, pour les ayant droit il avait une fille (reconnu) et sa petite fille
La plupart des protagonistes sont morts sans doute mais impossible de vérifier tout les noms cités.
à part les malfrats de l’époque, ne pas mettre l’identité complète juste le prénom et la première lettre du nom ?
Si trop de contraintes judiciaire le manuscrit finira dans un tiroir comme les cahiers de tonton qui sont restés 50 ans dans un garage
Ha j’oubliais il y a un journaliste du magazine détective qui me courtise depuis 20 ans pour publier les cahiers, il m’a envoyé des documents des archives du magazine sur tonton, mais vu la réputation du magazine j’ai toujours refusé
Je pense qu’il y a vraiment moyen de faire ton livre sans qu’il finisse dans un tiroir, mais en organisant les choses proprement pour te protéger.
À ta place, je traiterais séparément deux questions : les droits sur les cahiers de ton grand-oncle et la protection des personnes qu’il cite.
Pour les cahiers eux-mêmes, puisque ton grand-oncle les a écrits, je commencerais par rechercher précisément ses ayants droit et je leur demanderais une autorisation écrite pour utiliser ces carnets dans ton livre. Ce serait particulièrement important si tu veux reproduire des passages textuellement, publier des fac-similés, adapter certains passages ou révéler pour la première fois des écrits qui n’ont jamais été publiés.
Il ne faudrait pas simplement obtenir un « oui, tu peux les utiliser », mais idéalement une autorisation écrite précisant que tu peux t’appuyer sur les carnets, en reproduire des extraits, les adapter dans ton propre récit et publier/commercialiser le résultat sous forme papier et numérique. Comme ça, tu sécurises clairement cette partie.
Attention cependant : il faut identifier les véritables ayants droit et ne pas supposer automatiquement que telle ou telle personne l’est. Selon la succession, la situation peut être différente. Pour des cahiers jamais publiés, il existe en plus un droit de divulgation des œuvres posthumes qui peut continuer à être exercé par les représentants de l’auteur.
Ensuite il y a toutes les personnes citées par ton grand-oncle. Là, ton idée de changer les noms est bonne, mais j’irais plus loin.
Je remplacerais tous les noms et prénoms des personnes privées par des pseudonymes, mais également les surnoms trop reconnaissables, les adresses exactes et éventuellement certains détails secondaires permettant de retrouver immédiatement quelqu’un : numéro de rue, commerce précis, profession très particulière, lien familial trop spécifique, etc.
Parce que juridiquement, enlever uniquement le nom ne suffit pas forcément si une personne peut quand même être identifiée grâce au reste du récit.
Par contre, pas besoin de dénaturer l’histoire. Tu peux garder les événements importants, les lieux généraux, le contexte historique et surtout la personnalité et le parcours de ton grand-oncle. L’idée serait simplement de modifier les éléments secondaires qui permettent d’identifier inutilement les tiers.
Je mettrais d’ailleurs un avertissement au début du livre, par exemple :
« Cet ouvrage est fondé sur les carnets personnels authentiques de l’un de mes ancêtres ainsi que sur différents documents et archives permettant d’en éclairer le contenu. Afin de préserver la vie privée des personnes concernées et de leurs descendants, les noms des protagonistes ainsi que certains éléments permettant leur identification ont été volontairement modifiés. Ces modifications n’ont pas vocation à altérer la trame générale des événements relatés. »
Pour les malfrats connus de l’époque ou les personnages historiques déjà largement documentés dans la presse et les archives, il pourrait éventuellement être intéressant de conserver certains vrais noms lorsqu’ils ont une importance historique. Mais dans ce cas je ne publierais que ce qui peut être sérieusement recoupé avec des sources.
Et justement, les documents que le journaliste de Détective t’a envoyés pourraient devenir intéressants pour ça : ils permettraient peut-être de confronter les souvenirs de ton grand-oncle aux archives de l’époque. Je conserverais donc absolument tous ces documents.
Je construirais même un dossier privé à côté du manuscrit avec :
1. les scans complets des carnets originaux ;
2. la transcription des carnets ;
3. les documents et articles d’archives ;
4. un tableau indiquant les vrais noms et les pseudonymes utilisés dans le livre ;
5. les sources permettant de corroborer certains événements ;
6. les autorisations écrites des ayants droit.Ce dossier ne serait évidemment jamais publié. Il servirait simplement à pouvoir démontrer, si nécessaire, comment le livre a été construit.
Pour ton propre texte, je ferais ensuite un dépôt e-Soleau INPI à différents jalons importants, et au minimum lorsque le manuscrit est vraiment avancé puis lorsqu’il est finalisé.
Enfin, avant publication, vu la matière du livre — criminalité réelle, personnes réelles, carnets privés, accusations potentiellement graves — je consacrerais un petit budget à une relecture finale par un avocat spécialisé en droit de l’édition ou droit de la presse. Pas besoin qu’il écrive le livre à ta place : il vérifie surtout les passages sensibles et te dit lesquels présentent réellement un risque.
Avec ce système tu pourrais donc avoir :
carnets authentiques + autorisation des ayants droit + anonymisation des tiers + recoupement par les archives + conservation des preuves + e-Soleau de ton propre manuscrit + contrôle juridique final.
À mon avis, là tu aurais une façon beaucoup plus solide de publier l’histoire sans la transformer complètement en fiction et sans prendre inutilement de risques.
Et franchement, après cinquante ans passés dans un garage, ce serait dommage que les cahiers de ton « tonton flingueur » repartent pour cinquante ans dans un tiroir. 😄 Il faut simplement les transformer en véritable témoignage historique publiable, avec les précautions qui vont avec.
Merci pour tout les conseils, déjà on va finaliser le manuscrit, faire les recherches sur les personnes et lieux et contacter ma famille.
Je connais aussi quelqu’un dans l’édition qui pourra aussi me conseiller, pas mal des personnages sont affublés d’un sobriquet quand aux autres ne mettre que le prénom ?
Pour l’avocat bonne idée pour éviter les pièges
On verra bien !
Je te souhaite que ton projet aboutisse.
C’est le genre de projet intéressant car il permet de comprendre certains fonctionnements sociétaux de l’époque. Même si c’est du *mauvais côté de la force*, c’est intéressant.
Tiens nous au courant pour ton livre 😉
Et content que ces conseils te soient utiles.-
Cette réponse a été modifiée le il y a 1 mois et 2 semaines par
AmiDARK.
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Ce sujet a été modifié le il y a 1 mois et 2 semaines par
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