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En réponse à : Stylos, enfin un traitement de texte moderne sur la plate-forme Amiga ?
23 septembre 2026 à 16h02 #400778Perso je n’ai jamais aimé MorphOS.
Je l’ai toujours trouvé trop *rigide* (tout comme un de ses développeur Hénès).
Je n’ai jamais ressenti, sur MorphOS, le feeling (émotion) que j’avais sur Amiga 500 & 1200.
Effectivement si ce TT sort pour 68k ce serait sympa.
@Tito :
J’utilise ChatGPT + CodexCodex pour le site internet complet. Développé en 1 mois 1/2 et c’est un régal d’orchestrer tout cela et de pouvoir donner forme à cet Univers que j’ai dans mon esprit. Et je ne te dis pas tout ce que j’ai prévu pour les lecteurs comme surprises accessibles avec un compte enregistré s’ils ont acheté le livre. Ainsi qu’une expérience immersive originale (incluant une liseuse du livre intégrée dans le site internet, avec des options pour malvoyant, dyslexiques, daltoniens, etc. enfin pour de l’inclusion) . Tout est codé, prêt et fonctionnel (mon métier de QA est passé par là) . Il ne me reste plus qu’à augmenter les données (peupler les données quoi :p car il y en a un peu. Mais j’ai développé un document technique sur toute la science derrière Humanité La Saga qui fait 250 pages et dont je me sers pour créer les articles scientifiques par exemple… )
Pour les visuels j’utilise ChatGPT abonnement Plus. Mais pas en brut.
J’ai développé une étude (disponible en preprint open-science sur zenodo.org ) sur la créativité avec l’IA :
https://zenodo.org/records/19700609
(Je l’ai publié en FR et en UK/US en documents distincts dans la même étude).
J’ai utilisé cette étude pour créer un GPT « orchestrateur cinématographique » qui pose des questions précises et utilise des données que l’on envoie (fichiers, etc.) pour créer une identité visuelle précise. En extraire les données pour pouvoir la réutiliser. Et j’utilise cette identité visuelle pour tous mes visuels du site internet 😉Après, si tu veux plus d’informations, on peut en parler en privé, mais pour l’instant je ne peux pas tout donner en public pour ne pas divul-gâcher :p
Oui Séléné Granchamp est inspirée de l’actrice … Mais je pense devoir modifier un peu l’apparence, car effectivement, c’est trop proche de l’actrice.
Juste pour le fun, petit exemple test de mon GPT Esprit Créatif :
![ChatGPT Seul Versus GPT Esprit Créatif [IAIC-PUBL]](https://i0.wp.com/saga-humanite.fr/62e43acf-7a02-476c-888e-c70d2c37e215.jpeg?w=750&ssl=1)
@Piark :
Je suis aussi autodidacte. Et je comprends ton point de vue (cependant, je trouve le terme « pur » un peu déplacé car il pourrait induire qu’il existerait des autodidactes impurs, même si je suis sûr que ce n’est pas ce que tu voulais dire).J’ai appris le dev tout seul tout ma vie, des langages basic sur ZX81, Laser200, TO7/MO5 jusqu’à l’assembleur Amiga, le C, le Java, le Python (oui j’ai 51 ans)
La musique, quelques notions de solfège à l’école mais tout l’apprentissage clavier, arrangements musicaux, composition musicale, tout seul, autodidacte (voir ma chaine youtube avec mes créations originales dispo gratuitement).
Un peu d’infographie Manga pendant ma jeunesse, idem Autodidacte.J’ai été deux fois auto-entrepreneur, dans ma vie, j’ai crée tout seul et sans IA, un Game Maker, un modelisateur 3D, des jeux vidéos, des applications de gestions, etc.
Donc j’ai l’habitude de travailler seul sur un projet, d’endosser les diverses facettes nécessaires pour donner vie à un projet de A à Z. Et notamment de découvrir comment faire fonctionner quelque chose, comment développer une fonctionnalité. Cela m’a structuré. Et j’ai pour cela, développé un modèle, une théorie de l’information qui fonctionne très bien, et que j’ai clairement intégré. Tout cela sans IA. Donc pour ma part, la richesse des divers domaines de la créativité, de la technologie et des sciences, j’ai pu en découvrir pas mal « à mon niveau ». Et je t’assure que même si tu avais un QI près de 150, tu ne pourrais pas aborder tous les domaines possibles.
Mais du coup, tout cela me permet d’aborder seul, des projets qui nécessiterait des dizaines de personnes, et au contraire de perdre, je gagne en « chef d’orchestre ». Je déplace mes compétence vers un autre domaine grâce à l’IA. Et du coup je peux me concentrer sur une autre facette des projets « Qu’est ce que je veux que les autres découvrent des univers que je créé ? ».
Pendant mes 50 premières années, j’ai pu arpenter les aspects « techniques » de la créativité. Maintenant je peux me concentrer sur la créativité pleine et entière. Déléguer les aspects techniques, tout en en gardant la gouvernance, et me permettre de créer tout ce que j’ai envie de créer. Et ça, c’est une *putain* de liberté.
1. J’ai écris un livre ‘Humanité – Volume I – Origines’ dont je prévois plusieurs volumes (3 pour poser l’Univers, puis plus de 20 thèmes prévus pour de l’exploration spatiale d’anticipation civilisationnelle). Le Synopsis du volume II est déjà prêt et l’écriture a commencé. Il m’aurait fallu près de 6 années pour écrire le volume I, si j’avais dû faire toutes les recherches historiques, archéologiques, scientifiques, psychologiques, politiques, civilisationnelles tout seul avec juste le moteur de recherche Google, et pour bien travailler toutes l’intégrité du déroulement de l’histoire. L’IA n’a pas écrit pour moi, mais elle m’a bien assisté dans les recherches, comme assistant personnel. Et encore le livre aurait été beaucoup moins riche vu que j’aurais dû tout gérer seul. J’ai mis 2 ans pour l’écrire. Et on doit aussi considérer que mes travaux de recherches entamés en 2013 et toujours en cours, ont beaucoup aidé pour la science derrière ma saga.
2. J’ai pu développer un site internet pour étendre l’univers du livre, développer une expérience immersive originale (et je peux vous dire, que ça va le faire) comme j’aurais aimé l’avoir pour un univers style Stargate, Star Wars ou Star Trek.
3. J’ai pu mettre en place une identité visuelle précise qui me plait et correspond à ce que j’ai dans mon esprit concernant l’Univers de cette saga que je créé. Les personnages, les mises en situations, les lieux, les dynamiques, etc. )
4. Je peux orchestrer le tout. Si aucun éditeur ne veut prendre le risque d’éditer un livre de 1300 pages pour un primo-auteur (premier livre de type roman car j’ai un premier livre en 2020 de philosophie des sciences et de la vie L’Alcahest Quantique) car je ne suis pas connu. Cela signifie au pire, autoédition. Orchestration en cours avec imprimeurs (en marque blanche) pour imprimer le livre ‘à l’exemplaire’, gestion des clients via mon site internet, commandes automatiques sur le site de l’imprimeur et livraison directe chez les clients avec suivi de colis sur mon site internet (et donc création d’entreprise Auteur/Editeur & Commercial, ce ne serait pas mon premier essai).J’ai aussi 2 autres oeuvres que je veux travailler. L’une qui est prévue en 3 volumes dont le premier a tout le synopsis complet terminé et la rédaction elle aussi en cours, et une autre oeuvre en 1 volume.
Donc.
1. Je ne perds pas en compétences bien au contraire, je continue sur les compétences que j’ai, en orchestrant le code, en créant les musiques.
2. Mais j’utilise une technologie qui me permet d’aller encore plus loin, et de mettre en place toute cette créativité que j’ai dans ma tête.
3. J’ai pu mettre en place tout un espace d’expérience WEB immersive pour les lecteurs qui veulent en « savoir plus » sur l’Univers de la saga tout en sachant que le livre se suffit à lui seul. Ce projet là, m’aurait côuté lui aussi près de 130.000€ pour le développement Web, aurait nécessité au moins 11 mois de travail à un développeur professionnel ‘j’en ai mis deux en gouvernant le code et en gérant les tests moi même). Et cela m’aurait couté plus de 100.000€ pour la partie illustration (évalué avec une illustratrice professionnelle) et potentiellement 3 ans de travail pour l’illustrateur/-trice, . Je n’ai pas les finances pour le faire. Le livre est prêt, impossible d’attendre 3 ans voire plus pour le site internet, les deux doivent être disponibles en même temps.Alors honnêtement, je ne peux pas accepter de dire « je ne peux pas créer mon projet parce que je n’ai pas l’argent ni le temps » car maintenant j’ai le moyen de le faire. Il serait indécent de dire à quelqu’un qui a une super idée « non ne la créé pas parce que utiliser l’IA, c’est mal » ou parce que certaines personnes utilisent mal l’IA et en deviennent « lobotomisés »
L’IA ne m’a donc rien enlevé, au contraire, elle me permet d’essayer d’être plus et d’expérimenter des facettes de moi même qui ne pouvaient pas s’exprimer pleinement tant que j’étais dans la technique.
Je n’ai pas prétention d’être un expert dans les domaines que je développe avec l’assistance de l’IA. Mais j’ai la compréhension suffisante pour savoir ce que je lui fais faire et comment. Et surtout, pour garder le contrôle et le pouvoir décisionnaire sur le projet.
Pour moi, je n’ai rien perdu, bien au contraire, j’ai gagné en autonomie, en liberté, et en pouvoir d’action.
Sachant que je ne mets « personne » au chômage vu que de toute façon, je n’aurais jamais pu payer qui que ce soit pour faire le travail en question … cqfd.Alors oui, j’aurais bien apprécié de travailler avec des humains. Un temps soit peu qu’ils puissent accepter une vision aussi précise d’un projet. Mais techniquement cela ne pourrait pas se faire autrement que de la manière dont je le fais actuellement avec l’assistance de l’IA.
Je ne peux que conseiller de lire mes études sur la gouvernance de l’IA, sur la créativité avec l’IA, le Vibe-Theorizing avec l’IA, ainsi que l’ensemble de mes travaux ICMM (dont plusieurs études sont encore à publier) pour comprendre la complexité de ma pensée, et le fait que tout est réfléchi au mieux.
Donc mon expérience, mon vécu et mon ressenti concernant l’IA est forcément, géométriquement opposé au tiens, et différent. Mais cela n’enlève rien à ta légitimité de ton point de vue sur l’IA.
Nos expériences de vie sont simplement complètement différentes.-
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AmiDARK.
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AmiDARK.
@Mahen, je comprends ton positionnement et il est légitime.
Pour ma part je ne suis pas ces sorties là non plus. C’est vrai que l’Amiga a une saveur particulière pour ceux comme nous qui l’ont connu à l’époque…Pour ma part, ce que je trouve intéressant, c’est lorsque l’on arrive à créer quelque chose sur une machine ancienne (notamment l’Amiga que j’ai aussi adoré dans le passé), et qui n’a jamais existé. C’est par exemple le sens de mon projet e-Grimoire (présent sur GitHub : https://github.com/AmiDARK/e-Grimoire ) Mais c’est un très gros projet, et je suis tout seul pour y arriver. A l’époque c’était une équipe entière de dev + infographiste + musicien + chef de projet, etc.
J’ai commencé le projet seul, et mes premiers résultats me démontrant que je peux injecter des pseudo commandes Langage BASIC + gestions procédures, de variables locale, globales, en assembleur avec les MACRO Devpac pour rendre l’assembleur plus abordable tout en gardant ses performances, sont concluant.
Utiliser l’IA me permet, en étant seul, d’avancer un peu comme si j’étais une équipe de dev à moi tout seul. Je peux orchestrer le DEV, le Testing, la direction du projet, etc.
Et ça c’est génial car cela me permet de créer quelque chose que je ne pourrais arriver à finir seul sans sacrifier ma vie d’à côté.Et comme je suis boulimique de créativité, l’IA m’est utile car elle me permet de faire tomber les frontières du possible.
De 2013 à aujourd’hui j’ai travaillé ma théorie de l’information, l’ai peaufiné, mais je ne connaissais pas le formalisme scientifique. L’IA m’a permit de formaliser une bonne partie de mes travaux pour les publier sous format d’étude sous la plateforme éuropéenne Zenodo ( https://zenodo.org/search?q=metadata.creators.person_or_org.name%3A%22Cordier%2C%20Fr%C3%A9d%C3%A9ric%22&l=list&p=1&s=10&sort=bestmatch ) pour pouvoir partager de manière plus sérieuse tout mon travail. Ce n’est pas terminé, mais cela m’a permis d’avancer, et je continue à travailler mes recherches.l’IA est bien pour cela aussi. Intégrer des études, les analyser, en ressortir des éléments intéressant, etc.
Et l’IA m’a aussi permis d’avancer rapidement dans l’écriture de mon 2nd livre « Humanité – Volume I – Origines » pour lequel la suite est déjà sur les rails. Recherches archéologiques, recherches scientifiques, extrapolations équilibrées sur l’avenir, etc. l’IA permet de garder une cohérence et une ligne droite dans le projet (bon je dois souvent la reprendre et corriger, mais c’est un assistant intéressant). Et elle m’a aussi permit de créer le site internet de la saga donc ce livre n’est que le 1er volume ( https://www.saga-humanite.fr ) dans lequel j’ai commencé à développer une expérience immersive additionnelle au livre, qui est réellement nouvelle et intéressante (tout en ajoutant des supports style liseuse web du livre avec formats spéciaux pour dyslexiques, malvoyants, daltoniens, etc.). Tout cela je n’aurais jamais eu le temps de le créer tout seul. J’ai 3 volumes principaux pour le canon principal de l’histoire, puis cela ouvrira à une « ère d’exploration spatiale » avec une vingtaine de sujets prévus 1 par livres additionnels (une sorte de Stargate ou Star Trek 100% français 😉 )
Enfin bref. Je sais qu’il y a des controverses dans l’utilisation de l’IA (et j’ai publié sur zenodo quelques études sur les sujets liés à l’IA, la gouvernance, la créativité), mais il est possible d’être original, de ne pas plagier lorsque l’on crée de manière *assistée* ou *accompagnée* par l’IA.
Bon après, cela me sert aussi dans mon métier Testeur QA Logiciel / Ingénieur QA Logiciel / Automaticien de tests logiciels.
Voila, c’est mon point de vue et mon vécu sur le sujet.
Il ne rends pas les points de vue des autres illégitimes car chacun possède son vécu propre qui lui est légitime.
Juste je partage le pourquoi de mon utilisation *assez intensive* de l’IA.-
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AmiDARK.
Perso.
J’Adore !
Super histoire.Merci Mikedafunk pour le partage.
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AmiDARK. Raison: Erreur d'écriture
En réponse à : D’un Amiga aux étoiles : voici mon roman : Humanité – Volume I – Origines
11 août 2026 à 12h05 #394052Je te souhaite que ton projet aboutisse.
C’est le genre de projet intéressant car il permet de comprendre certains fonctionnements sociétaux de l’époque. Même si c’est du *mauvais côté de la force*, c’est intéressant.
Tiens nous au courant pour ton livre 😉
Et content que ces conseils te soient utiles.-
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AmiDARK.
En réponse à : D’un Amiga aux étoiles : voici mon roman : Humanité – Volume I – Origines
9 août 2026 à 20h11 #394039Je pense qu’il y a vraiment moyen de faire ton livre sans qu’il finisse dans un tiroir, mais en organisant les choses proprement pour te protéger.
À ta place, je traiterais séparément deux questions : les droits sur les cahiers de ton grand-oncle et la protection des personnes qu’il cite.
Pour les cahiers eux-mêmes, puisque ton grand-oncle les a écrits, je commencerais par rechercher précisément ses ayants droit et je leur demanderais une autorisation écrite pour utiliser ces carnets dans ton livre. Ce serait particulièrement important si tu veux reproduire des passages textuellement, publier des fac-similés, adapter certains passages ou révéler pour la première fois des écrits qui n’ont jamais été publiés.
Il ne faudrait pas simplement obtenir un « oui, tu peux les utiliser », mais idéalement une autorisation écrite précisant que tu peux t’appuyer sur les carnets, en reproduire des extraits, les adapter dans ton propre récit et publier/commercialiser le résultat sous forme papier et numérique. Comme ça, tu sécurises clairement cette partie.
Attention cependant : il faut identifier les véritables ayants droit et ne pas supposer automatiquement que telle ou telle personne l’est. Selon la succession, la situation peut être différente. Pour des cahiers jamais publiés, il existe en plus un droit de divulgation des œuvres posthumes qui peut continuer à être exercé par les représentants de l’auteur.
Ensuite il y a toutes les personnes citées par ton grand-oncle. Là, ton idée de changer les noms est bonne, mais j’irais plus loin.
Je remplacerais tous les noms et prénoms des personnes privées par des pseudonymes, mais également les surnoms trop reconnaissables, les adresses exactes et éventuellement certains détails secondaires permettant de retrouver immédiatement quelqu’un : numéro de rue, commerce précis, profession très particulière, lien familial trop spécifique, etc.
Parce que juridiquement, enlever uniquement le nom ne suffit pas forcément si une personne peut quand même être identifiée grâce au reste du récit.
Par contre, pas besoin de dénaturer l’histoire. Tu peux garder les événements importants, les lieux généraux, le contexte historique et surtout la personnalité et le parcours de ton grand-oncle. L’idée serait simplement de modifier les éléments secondaires qui permettent d’identifier inutilement les tiers.
Je mettrais d’ailleurs un avertissement au début du livre, par exemple :
« Cet ouvrage est fondé sur les carnets personnels authentiques de l’un de mes ancêtres ainsi que sur différents documents et archives permettant d’en éclairer le contenu. Afin de préserver la vie privée des personnes concernées et de leurs descendants, les noms des protagonistes ainsi que certains éléments permettant leur identification ont été volontairement modifiés. Ces modifications n’ont pas vocation à altérer la trame générale des événements relatés. »
Pour les malfrats connus de l’époque ou les personnages historiques déjà largement documentés dans la presse et les archives, il pourrait éventuellement être intéressant de conserver certains vrais noms lorsqu’ils ont une importance historique. Mais dans ce cas je ne publierais que ce qui peut être sérieusement recoupé avec des sources.
Et justement, les documents que le journaliste de Détective t’a envoyés pourraient devenir intéressants pour ça : ils permettraient peut-être de confronter les souvenirs de ton grand-oncle aux archives de l’époque. Je conserverais donc absolument tous ces documents.
Je construirais même un dossier privé à côté du manuscrit avec :
1. les scans complets des carnets originaux ;
2. la transcription des carnets ;
3. les documents et articles d’archives ;
4. un tableau indiquant les vrais noms et les pseudonymes utilisés dans le livre ;
5. les sources permettant de corroborer certains événements ;
6. les autorisations écrites des ayants droit.Ce dossier ne serait évidemment jamais publié. Il servirait simplement à pouvoir démontrer, si nécessaire, comment le livre a été construit.
Pour ton propre texte, je ferais ensuite un dépôt e-Soleau INPI à différents jalons importants, et au minimum lorsque le manuscrit est vraiment avancé puis lorsqu’il est finalisé.
Enfin, avant publication, vu la matière du livre — criminalité réelle, personnes réelles, carnets privés, accusations potentiellement graves — je consacrerais un petit budget à une relecture finale par un avocat spécialisé en droit de l’édition ou droit de la presse. Pas besoin qu’il écrive le livre à ta place : il vérifie surtout les passages sensibles et te dit lesquels présentent réellement un risque.
Avec ce système tu pourrais donc avoir :
carnets authentiques + autorisation des ayants droit + anonymisation des tiers + recoupement par les archives + conservation des preuves + e-Soleau de ton propre manuscrit + contrôle juridique final.
À mon avis, là tu aurais une façon beaucoup plus solide de publier l’histoire sans la transformer complètement en fiction et sans prendre inutilement de risques.
Et franchement, après cinquante ans passés dans un garage, ce serait dommage que les cahiers de ton « tonton flingueur » repartent pour cinquante ans dans un tiroir. 😄 Il faut simplement les transformer en véritable témoignage historique publiable, avec les précautions qui vont avec.
En réponse à : D’un Amiga aux étoiles : voici mon roman : Humanité – Volume I – Origines
8 août 2026 à 23h23 #394015Pas de soucis, parler de ton livre ne me dérange pas. On est entre auteurs 😉 lool
Au passage, il y a un autre point auquel je pensais pour ton livre : les droits d’auteur liés aux carnets de ton grand-oncle.
Le fait que ta famille possède matériellement les carnets ne signifie pas forcément qu’elle possède automatiquement les droits d’auteur sur leur contenu. En France, les droits patrimoniaux durent en règle générale 70 ans après la mort de l’auteur, avec quelques cas particuliers. Avant leur expiration, les droits peuvent appartenir aux héritiers ou ayants droit.
Cela devient surtout important si tu comptes reproduire directement des passages des carnets, des pages, des lettres, des photos, etc. En revanche, les faits historiques eux-mêmes, les événements vécus et les informations qu’ils contiennent ne sont pas protégés comme tels par le droit d’auteur : tu peux raconter ces événements avec ton propre texte et ton propre travail d’auteur.
Même lorsqu’une œuvre est entrée dans le domaine public, le droit moral de l’auteur subsiste en France : respect de son nom, de la paternité de l’œuvre et de son intégrité.
Il faudrait donc essayer de déterminer :
– la date de décès exacte de ton grand-oncle ;
– qui sont éventuellement ses ayants droit ;
– si tu veux simplement t’appuyer sur ses carnets comme source ou en reproduire réellement des extraits importants.Et il y a un deuxième sujet indépendant : si les carnets parlent de personnes réelles encore vivantes, ou de personnes suffisamment identifiables, surtout lorsqu’il est question de délits, de violence ou d’événements privés, il faudra être prudent sur la vie privée, la diffamation et les accusations concernant des tiers.
Ce n’est pas pour te décourager, bien au contraire. Ton matériau est particulièrement intéressant historiquement. C’est simplement le genre de projet où il vaut mieux sécuriser à la fois ton propre manuscrit avec l’e-Soleau et les droits sur les sources originales avant publication.
Et comme ça, ton Journal intime d’un tonton flingueur pourra être blindé juridiquement aussi. 😄
En réponse à : D’un Amiga aux étoiles : voici mon roman : Humanité – Volume I – Origines
8 août 2026 à 23h08 #394008L’IA m’a été utile à plusieurs niveaux.
Tout l’histoire, les personnages, les dynamiques inter-personnages, l’intrigue, l’évolution de l’histoire : 100% de moi.
Par contre, l’IA m’a aidé pour les recherches archéologiques et les recherches scientifiques, pour l’intégration de mon récit dans la réalité, avec extrapolation calculées, et pleinement cohérentes avec les domaines.
Pour la relecture, oui l’IA peux être utile. ChatGPT 5.6 a beaucoup évolué. Avant il ne pouvait pas gérer de gros PDF pour les régurgiter, la maintenant avec la version 5.6 il peut traiter des fichiers DOCX & PDF très volumineux (bon c’est juste que son travail prends parfois 1heure voire plus). Et avec un abonnement Plus, ça passe tranquille 😉
Il faut le cadrer correctement sinon il risque de basculer en boucle d’une manière de formater le texte à une autre en, pensant toujours « oui mais comme cela c’est mieux ».
Mais en le positionnant correctement *prompt avec rôles et fonctions* il arrive à bien te détailler tous les défauts de ton texte. Par contre si tu lui demandes un « traitement par lot », il faut penser à lui dire « corrections seules, pas de modifications du texte », sinon il va le faire tout seul.
Donc c’est un bon outil pour cela, mais il faut vraiment le cadrer comme tu cadrerais un gamin capricieux :p
En réponse à : D’un Amiga aux étoiles : voici mon roman : Humanité – Volume I – Origines
8 août 2026 à 22h48 #394003J’ai regardé Copyright01 d’un peu plus près avant que tu passes par eux.
Le service n’a pas l’air bidon : ils utilisent notamment une empreinte SHA-256, un horodatage et, selon les offres, un ancrage blockchain. Ça peut donc constituer un élément de preuve d’antériorité.
Par contre, je serais prudent avec leur formulation « certificat d’horodatage reconnu dans 181 pays ». Ils s’appuient sur la Convention de Berne, mais celle-ci protège internationalement les œuvres et les droits d’auteur ; elle ne signifie pas que le certificat privé de Copyright01 est automatiquement ou officiellement reconnu comme preuve par les tribunaux de 181 pays.
D’ailleurs, leurs propres CGU sont plus nuancées : elles indiquent que le certificat constitue un élément de preuve, que l’ancrage blockchain n’est pas un horodatage qualifié eIDAS et que l’admissibilité ou la force probante du certificat reste appréciée par les juridictions.
Si ton objectif est de protéger sérieusement ton livre en France, je regarderais plutôt en priorité l’e-Soleau de l’INPI . C’est un service officiel de l’Institut national de la propriété industrielle, qui permet d’établir l’existence d’une œuvre à une date donnée avec une date certaine et un récépissé de dépôt.
https://procedures.inpi.fr/À ta place, je ferais donc :
e-Soleau INPI pour la preuve principale ;
éventuellement Copyright01 en complément si tu veux une seconde trace numérique.Et l’e-Soleau n’est pas très chère : le tarif commence à 15 € pour 50 Mo et 5 ans, donc pour un manuscrit ça reste très raisonnable. Il faut que tu choisisses l’option « Conservation des fichiers par l’INPI’ comme cela ils conservent une copie réelle des fichiers.
C’est ce que je fais depuis plusieurs années pour protéger mes travaux de recherches scientifiques, technologiques (en attendant de pouvoir faire des brevets), et mes livres (car je n’ai pas que Humanité comme univers. J’ai aussi un autre univers dont la base s’appelle « Retour vers le présent » et pour lequel le 1er livre est bien avancé (le 2ème et 3ème ont leur synopsis complet de développé)
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AmiDARK.
En réponse à : D’un Amiga aux étoiles : voici mon roman : Humanité – Volume I – Origines
8 août 2026 à 20h13 #393996@MikeDaFunk : Merci 🙂
@Mandrak : Merci 🙂
Super projet toi aussi « mémoire d’un tonton flingueur »… Tu le fais au format d’une biographie ?Concernant les éditeurs je suis allé d’abord en magasin Fnac, librairies, supermarché.
J’ai regardé les noms des diverses maisons d’éditions que j’ai vu sur les livres pour voir celles qui arrivent à atteindre des lieux grand public.
Puis après, j’ai cherché les sites internet des maisons d’éditions. Elles ont toutes des procédures sur comment proposer un manuscrit, généralement dans les pages de contact.Par exemple Hachette Heroes :
https://www.hachetteheroes.com/formulaire-de-contact
Tu as l’information sur comment soumettre ton manuscrit.Avec l’IA j’ai fait des évaluations des capacités des maisons d’éditions (mise en place d’équipements pour exposer les livres en avant, etc.), capacités à gérer des romans de tel style ou tel style, etc.
Cela m’a permis d’établir une liste de priorités par phases de quelques éditeurs.
J’ai envoyé à la 1ère et 2ème phase en simultané et si je n’ai pas de news d’ici 1 mois j’enverrais à ceux de la 3ème phase, etc.De mon côté j’ai mis en place le site internet pour montrer la consistance de l’œuvre, avec une option « Soutien » où on peut laisser un message pour afficher son soutien au projet, et pour dire aux éditeurs,, il commence à y avoir une communauté autour du livre.
@Sethghost:
Oui, la parenté visuelle avec les elfes est volontaire, notamment dans la finesse des traits et la forme des oreilles, la taille. Elle permet de les différencier immédiatement des humains, mais aussi de jouer avec cet imaginaire pour mieux le détourner.Ils ne sont pas des elfes et ne se considèrent pas comme des êtres naturellement supérieurs aux autres espèces. Leur apparence, comme leur évolution et leur philosophie, possède une explication propre dans l’univers du livre. Je préfère cependant ne pas trop en dire pour ne pas gâcher la découverte 😉
Comme deux humains, elle peut tout à faire reproduire une fonction à l’identique ou presque sans s’en rendre compte, il n’y a pas toujours 100 façon de faire.
Le problème est que si la fonction est « générique », la propriété intellectuelle ne s’applique pas.
Pour que la propriété intellectuelle s’applique dans un code source, il faut que « l’originalité du développeur soit clairement visible et identifiable ». En d’autres termes, tu peux vouloir protéger un code source par propriété intellectuelle si tu veux, cela n’enlèvera en rien que si tes fonctions sont « génériques » (existent à plusieurs endroits sur le net, à date antérieure à la tienne), ta protection intellectuelle sur ces parties là du code, elle saute.Aujourd’hui, après l’envoi de mon manuscrit (livre protégé par droits d’auteur et propriété intellectuelle), j’ai utilisé codex pour créer et mettre en place le site internet initial, et cela m’a pris à peut près 4 heures de travail avec lui (notamment pour la sécurité, etc.). Voila le résultat : https://saga-humanite.fr/
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AmiDARK.
@Piark :
Si l’on se cantonne uniquement à l’Amiga, alors il n’y a aucun enjeu sociétal dedans (ni politique, ni financier, ni spirituel, ni militaire, ni médical, ni technologique, etc…)
En ce sens, les seuls risques que l’on a, c’est que les données d’entrainement soient un peu pourries.Mais honnêtement, moi pour e-Grimoire, ça tourne franchement bien, et Codex respecte bien mes directives car je pars du principe que c’est moi qui décide ce que je veux, et comment je veux que ce soit développé. L’IA le développe, on discute du code, je valide ou demande d’améliorer, et une fois validé, on créé les codes sources des tests unitaires des nouvelles fonctions. Une fois la couverture faite, je tests avec mon WinUAE, puis si c’est validé, je pousse sur mon github.
Et j’avoue que je suis agréablement surpris des résultats.
Après j’ai mis les priorités ailleurs ces derniers temps (mon livre Humanité – Volume I – Origines), mais je vais peut-être pouvoir me remettre sur e-Grimoire en fin d’année.
@Piark :
Dans l’utilisation de l’IA, c’est plutôt l’utilisateur qui est l’outil de cette IA, vu que c’est lui qui applique le résultat
Je ne considère par l’utilisateur de l’IA comme étant l’outil. La sémantique et la signification des mots est importante pour moi : Un outil est un objet ou un logiciel inerte qui exécute une fonction, tandis que l’utilisateur est la personne vivante qui s’en sert pour réaliser un but. L’un est le moyen, l’autre est l’acteur.
En ce sens l’utilisateur n’est pas un outil car il créé un produit (à partir d’un produit, l’IA).
Maintenant, au niveau systémique, pour ceux qui dirigent, le fait qu’on utilise l’IA fait que l’on est un outil pour eux (pour les statistiques, les informations, etc. qu’ils peuvent récupérer).
Il faut contextualiser pour être juste et factuel, sinon on fait comme pour les statistiques, on leur fait dire tout et n’importe quoi 😉
Donc la réponse diffère selon le référentiel utilisé.Ces logiciels utilisent des quantitées inimaginables de données (et d’ailleurs personne ne peut vraiment savoir d’ou elles viennent ni comment elles ont été choisies), et des matrices de calcul paramétrées par les développeurs en fonction de leurs intentions.
Donc ça ne pense pas certes, mais ça peut influencer la pensée de façon sournoise, en tout cas pour les agents de conversations.Je n’ai jamais dit qu’une IA était neutre. Cependant l’IA n’a « aucune volonté propre ». Elle n’a dont « pas d’intention ». D’ailleurs si je ne me trompe pas il y a une étude qui démontre que selon la langue/pays, l’IA donnera une réponse différente à une même question. Je ne parle pas ici de l’aspect statistique du choix des mots, mais vraiment une orientation spirituelle, sociétale, politique, etc. différente selon la langue/pays. Le problème n’est pas une question « d’intention », mais » biais cognitifs dans les données d’entrainements ».
On sait que des sites comme Facebook ou même Youtube font déjà cela, via leurs algos, mais la c’est un autre univers.
En réalité, ce n’est pas tellement différent que cela.
Etant donné que Facebook par exemple et Whatsapp ont intégré des agents conversationnels, on peut penser que l’objectif est une intégration pluri-factorielle (comme les IA telles que Claude, Mistral AI, ChatGPT, etc.)Pour le code, je ne sais pas, mais on peut supposer que ces « intentions » pourraient aussi s’appliquer, sur Amiga je ne vois pas vraiment de risque, mais sur un projet d’entreprise, qui dit qu’une grosse entreprise d’IA ne pourrait pas diffuser des backdoors tout tranquillement en intégrant des bouts de codes suggérés a des mecs tellement habitués qu’ils ne feront pas attention……
Concernant les entreprises, le problème est plus complexe :
1. On a déjà un premier problème, la dette cognitive est le premier gros problème.
J’ai publié une étude sur ce sujet (en FR et UK/US) : https://zenodo.org/records/19581311
Les entreprises veulent gagner du temps, faire tout produire par l’IA, faire que l’IA corrige les erreurs de l’IA (si si, c’est du vécu en entreprise), faire que les développeurs giclent au profit des Project Manager qui prompteront l’IA pour créer des fonctionnalités dans les IHM et applicatifs Mobile. Résultat : Dette cognitive, perte de visibilité sur ce qui est présent dans le code, risque de fracture en cas de problème que l’IA aurait du mal à résoudre (car le prompteur ne sera plus développeur et ne pourra pas apporter les précisions techniques nécessaires pour la résolution du problème.2. Puis on a un second problème plus vicieux et qui peut servir directement à des systèmes d’espionnage industriel, de surveillance, etc. : L’IA connait tous tes protocoles de sécurité étant donné que c’est elle qui les a développé. Même le développeur de l’entreprise ne sera plus capable de comprendre tous les protocoles de sécurité (voir problème 1, gouvernance de l’IA et dette cognitive)
On a déjà ces deux problèmes.
3. Puis on en a un troisième qui est plus vicieux mais au niveau systèmique : L’uniformisation. Les IA ont tendance à travailler (pour une même IA) de la même manière sur des projets différents, et fournir des codes types adaptés (c’est lié directement aux données d’entrainement). donc cela peut au niveau systémique provoquer des problèmes (un hacker mal intentionné et très bien informé pourrait comprendre que plusieurs sites développés avec la même IA pourraient avoir les mêmes styles de failles… Tester… Adapter.. Puis une fois que plusieurs sites ont été scannés et justifier, provoquer une attaque d’envergure sur plusieurs sites en simultané.Enfin, là, je ne partage que mon point de vue lié à mes recherches personnelles 😉
J’espère que cela aura un peu éclairé quelques lanternes 🙂@+
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