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Oui j’ai oublié la carte passerelle.
Dans le 2000 avec les cartes scsi on pouvait aussi ajouter un cdrom.
Le clavier j’en ai deux de 2000, mais à part qu’il était séparé, je vois pas trop la différence. Le touché un peu plus ferme ? Les clavier des 500 étaient déjà pas mal, mieux que celui de l’atari st ou cpc.
Ajouter une carte mémoire c’était facile dans le 500, ouvrir la trappe, insérer la carte.
Mais par contre, en 2026, on s’en contre-fou que ce ne soit plus un A500, quelle importance. Le but est de s’amuser avec. Si grâce à cette carte (et peu importe comment elle y arrive)
Ça, c’est le cœur de notre divergence.
Moi je ne m’en contre-fous pas, et ça m’importe comment elle y arrive, technologiquement.
Depuis que j’ai connu l’Amiga (1987-88), ce qui m’a toujours passionné dans cette machine, ce sont ses spécificités techniques (hardware et OS) qui en font ses prouesses (productions software), par elles-mêmes. Pas en y greffant d’autres systèmes qui prennent le dessus et qui n’ont plus rien à voir.
Là, pour combler les lacunes de l’Amiga classique, on y greffe carrément un autre ordinateur avec émulation : un Raspberry Pi / ARM… c’est quoi le rapport avec l’Amiga en-dessous (et sa technologie historique) ?
C’est aussi ce qui m’a fait lâcher l’Amiga classique à partir de 2002 :
A cette époque, on en était arrivé à rajouter au 1200 des cartes accélératrices PPC, des cartes PCI (via Mediator, pour des cartes Voodoo3-3000, Sound Blaster, etc), le tout dans des tours à la PCul…
Ce délire m’a bien trippé (pour reprendre mon terme ^^) deux ans, puis je me suis dit que ça devenait du grand n’importe quoi, pour avoir du moderne et du performant, autant carrément passer aux Amigas NG (à l’époque : AmigaOne / AmigaOS 4 ou Pegasos / MorphOS).
Bref, si je ressors un jour l’un de mes Amigas classiques de leur carton, ce ne sera pas pour y greffer tous ces trucs à la Frankenstein (pour faire ‘moderne’ en 2026), encore moins pour émuler un 1200 sur un 500 (ça je peux le faire sur mon PCul / Linux), mais pour les utiliser tels qu’ils ont été conçus et pour leur force intrinsèque de l’époque (celle de Commodore, voire Escom).
Lisez BBC : http://boingball.net/chronicle/Jedi : ça se rapproche très fortement de mon état de pensé pour ne pas dire que ça y colle à 99%
Petite note quand même, en tant que réparateur je suis super content d’avoir des outils comme la PI and co.
Mais, de toute façon, je ne me considère pas vraiment comme un utilisateur d’Amiga.
« mais pour les utiliser tels qu’ils ont été conçus et pour leur force intrinsèque de l’époque (celle de Commodore, voire Escom). »
Le truc c’est que la force intrinsèque du 68000 elle est quand même trés limitée.
Et le 68020 sans fast ram, c’était hyper décevant même en 94.
Alors oui y’a eu des prouesses et de la bidouille avec le chipset pour compenser, mais au bout d’un moment même les prouesses on en fait le tour… Perso le tour je l’avais déjà fait et rerefait en 97… et j’ai pas du tout envie de revenir en arrière.
Et puis l’amiga ça reste un ordi, avec un os intéressant, et des applications et si l’os et les applis il peuvent aller beaucoup plus vite c’est forcément plus agréable a utiliser. A aucun moment on se plaint qu’ouvrir un dossier soit trop rapide. Ou que le calcul 3d se fait en une minute au lieu de dix heures.
Parce que oui en utilisant l’amiga pour autre chose que jouer on a connu ça, les trucs qui rament, qui plantent par manque de ram, qui mettent des heures a calculer, les programmes qui te chient à la gueule parceque t’a pas de fpu ou de 040 et qui ont même pas vérifié avant. Bref tout ces trucs qui rendaient l’amiga de base chiant je les ai vécus et je les regrette pas du tout.
@Giants :
Comme quoi, on peut être d’accord 😉
@Pulp :
Je te l’accorde, si je ressortais un Amiga classique (1200) pour l’utiliser, ce serait quand-même avec une carte accélératrice et extension de RAM (genre 1230), un adaptateur HDMI (chuis pas fou, ‘vais pas ressortir un CRT ^^), un disque dur, et une carte CF / SD PCMCIA pour les transferts de fichiers 😉
(amha, le piège dans lequel il ne faut pas tomber avec les classiques : vouloir surfer sur le Net, vouloir un Workbench en haute-résolution, et espérer de l’animation 3D de dingue… pour y arriver, c’est là qu’on est obligé de disrupter ^^)
Lisez BBC : http://boingball.net/chronicle/Jefi : Bein oui. Comme dit, quand l’argument est bon et bien amener.
J’adore les débats. Je dois passer je pense plus de 4H / jour sur youtube a écouter des débats sur des sujets divers’Et côté atari ça donne quoi le PI ?
Et côté atari ça donne quoi le PI ?
Lol, y’a encore des Ataristes ?? 😀 😛
Ok, je sors ^^
Lisez BBC : http://boingball.net/chronicle/J’en ai deux qui taf dans mon sous-sol 🙂
Bein ‘techniquement’ la PI simule un 680000, ça devrait donc fonctionner sur toutes machines utilisant ce proc.
‘Théoriquement’…mais alors il faudra m’expliquer pourquoi on trouvait autant de cartes accel sur 500
Bein j’ai pas la réponse non plus, d’où aussi ma question sur la dispo de ces cartes.
Soit les cartes ne se sont pas trop vendu (alors pourquoi autant de modèle ?)
Soit y’a vraiment eu un marché dans ce sens et si c’est le cas, lequel.Ben avec mon pote quand on faisait du calcul scientifique (raytrace, fractale, 3D), clairement l’absence de puissance cpu/fpu s’est vite fait sentir. On ne devait pas être les seuls à en avoir besoin car dèsw le premiers ANews en 1988 on trouvait dans les encarts des magasins des propositions de cartes 68020/68881

Note aussi qu’on y trouvait des extensions de ram ou de disk-dur aussi tant pour 1000 que pour 500, preuve que le 500 n’était pas vu si différent de la machine desktop. De fait les premiers numéros d’ANews étaient fait sur un A500, pas un 1000 ou un 2000, mais un A500.Le prix peut sembler piquer, mais c’était à peine plus cher qu’une imprimante jet-d’encre de l’époque, et par la suite les prix ont chutés.


Tu verra sur les captures (si j’arrive à joindre) que même à l’époque les cartes accel étaient dispo pour 2000 et 500. Pas de vraies différences entre les machines vis à vis des carte accélératrices au début. C’est d’ailleurs rigolo de lire les premiers ANews. Très très peu d’articles sur les jeux., mais pas mal de programmation, de domaine publique, d’outils se voulant pro. On est loin de ce qu’il se passera 7-8 ans plus tard, surtout en angleterre avec le travail de packaging par D.Pleasance.
Samuel.
Amiga A500 + GVP530 (8Mo/fpu/mmu/scsi) - en panne 🙁
A500 (+ 1Mo PPS), A1200 (Blizzard-IV/fpu/64Mo)
A500 Vampire V2+ ^8^ 🙂
(mais aussi TO8, TO8D, TO9. Groupe PULS.)Copro a 18900 F ???
C’est en franc francais ?
Ouaaaa…A partir de là TOUT est forcément faisable, comme émuler un A1200 sur un A500.
Je comprends que ce ne soit pas ton trip jedi, tu es hors jeu étant fan de pong 🙂
Oui le pistorm est la solution avec le meilleur rapport puissance / prix, ensuite on trouve les solutions fpga qui sont aussi de l’émulation et enfin les processeurs vieillissants et lents
On peut pas tout avoir !Moi ce qui me plaît justement c’est que comme tu l’as dit, en théorie, avec cette puissance tout est forcément faisable.
Étant très attaché aux Amiga classiques boostes, cette solution m’enchante au plus haut pointOn ne devait pas être les seuls à en avoir besoin car dèsw le premiers ANews en 1988 on trouvait dans les encarts des magasins des propositions de cartes 68020/68881
Le pote qui développe alice m’a dit qu’il a dû programmer un fpu basique pour le Macintosh se, sur cette machine le fpu est de série et la rom va vérifier qu’il soit bien présent pour booter
Il existe même une rom patchee ne faisant pas appel au fpu, pour justement les émulateurs
Je comprends que ce ne soit pas ton trip jedi, tu es hors jeu étant fan de pong 🙂
Pas compris là, tu peux développer ?
Moi ce qui me plaît justement c’est que comme tu l’as dit, en théorie, avec cette puissance tout est forcément faisable.
Comme avec toute émulation… mais ce n’est plus un Amiga, c’est un Raspberry Pi…
Bon, j’arrête là, on recommence à radoter :-]
Lisez BBC : http://boingball.net/chronicle/Copro a 18900 F ???
C’est en franc francais ?
Ouaaaa…Ben en école d’ingé à l’époque on avait des stations de travail avec 68020@16mhz sans disk-dur et ca coutait déjà une blinde, alors à 25Mhz c’est forcément bien plus cher. Mais avec ca l’amiga accéléré faisait tourner les calculs aussi bien que les stations de travail. Je me souviens que le serveur qui servait les fichiers était justement un 68020@25Mhz avec un gros disk-dur de 350Mo (pour 300 élèves: on avait des quota disk). La plus grosse des machines qu’on a reçu en dernière année était équipée d’un 68030@50mhz. Une rolls ce truc.
Remarque aussi le prix du jet-d’encre couleur Xerox 4020: 16 500FF , à peine moins cher que le 68020@25mhz, et l’imprimante 24 aiguilles N&B à plus de 8 000FF, à peine plus que le prix du A500 couleur à 7 500FF. Le smic à l’époque était autour de 4 500FF. Se payer un amiga, même 500, était un grand luxe. J’ai eu des camarades qui ont fait un prêt étudiant pour se payer l’ordi qui accompagnerait leurs études supérieures. Acheter un ordi engageait pour du long terme . On était loin de la console de jeux « jettable » tous les 2ans.
Samuel.
Amiga A500 + GVP530 (8Mo/fpu/mmu/scsi) - en panne 🙁
A500 (+ 1Mo PPS), A1200 (Blizzard-IV/fpu/64Mo)
A500 Vampire V2+ ^8^ 🙂
(mais aussi TO8, TO8D, TO9. Groupe PULS.)Pas compris là, tu peux développer ?
Ton précédent message, le trip d’emuler le 1200 dans le 500. Trop de couleurs par rapport à pong
Le pi ne fait que simuler un 68040, des cartes RTG et réseau. L’Amiga n’y voit que du feu
Cette solution concurrence un 2000 bien équipé de l’époque
On est loin du 500 uniquement destiné aux jeux pirates des puceaux pré pubèresDe même je n’imagine pas des possesseurs de 2000 de l’époque s’intéressant un minimum aux jeux vidéos ne pas posséder quelques d7 pirates, quand on voit la concurrence (consoles et ordinateurs 8 bits, 286 ega, Mac noir et blanc mono tache.. seul le st arrivait à la cheville de l’Amiga)
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